En mettant un peu d’ordre dans le menu et le contenu du blog la semaine dernière nous avons réalisé que la plupart de nos vidéos manquaient à l’appel. Nous avons donc décidé de rattraper le temps perdu et de les poster au fil de l’été.
La vidéo qui suit est mon premier montage vidéo mais aussi les premières vacances de la famille « Sympatoche ». Pour ceux qui ne suivent vraiment pas, ce sont nos amis du Cesem et de Tema que nous avons rencontrés en première année d’école de commerce.
Souvenirs, souvenirs… été 2002, ça commence par Poitiers et fini à saint Jean de Monts en passant par le Passage du Gois…
La nature se réveille à son rythme dans le parc de la Gatineau. Le printemps est bien là, et plus savoureux qu’à l’accoutumée.
Il s’en est fallu de peu. Enfoui sous les couches de neiges successives d’un hiver qui ne semblait pas prêt à céder sa place, certains déjà n’y croyaient plus. Mais les premiers signes du printemps ont fini par percer la carapace hivernale, aidés de températures plus clémentes et d’un soleil chaleureux.
Les étudiants ne s’y trompent pas, prenant possession des bords du canal Rideau encore enneigé pour réviser leurs examens. De quoi donner enfin quelques couleurs à une année jusque là trop blanche.
Cet hiver, Ottawa est passée tout près de décrocher le record de chute de neige. En effet, depuis la mise en place de la station météo en 1938 à Ottawa, seulement un hiver peut se vanter d’avoir fait mieux que 2008.
Entre le 1er novembre et et le 30 avril 1971 il était tombé 441cm sur Ottawa. Nous y avons cru jusqu’au bout, espérant que cet hiver calamiteux reste dans les annales mais nous avons du capituler à seulement quelques centimètres du record. 432 cm au total pour l’hiver 2008, échouant ainsi de 9 petits centimètres.
Pour ceux qui n’ont pas eu la “chance” de vivre ça, cela représente plus de 2 cm de neige par jour pendant 6 mois ininterrompus… La moyenne historique depuis 1938 est de 220 cm ce qui met 2008 plus de 2 mètres de neige au dessus de la normale.
Si Laure et moi avons trouvé ça plutôt cool au début, nous avons quand même eu le droit à quelques séances de déneigement nocturnes chez nos amis pour pouvoir repartir après le repas et avons même une fois rebroussé chemin. Le moins drôle dans tout ça, c’est sans doute le coût énorme et imprévisible pour la ville. Entre les frais de déneigement, de sels et de stockage de la neige, la ville n’a pas pu faire face et demande exceptionnellement au contribuable de mettre la main à la poche. La rumeur annonce un surcoût de $50 par domicile.
Enfin, tout n’est pas perdu, un record a quand même été décroché pour la plus grosse chute de neige en une journée le 16 décembre 2007 : 37 cm ! (battant le précédent record de 30,4 cm établi le 21 décembre 1977)
Pour l’anniversaire de Laure, nous avons d’abord profité du beau temps pour prendre quelques verres/pichets de sangria au vin blanc sur le patio du Earl of Sussex avec Christine, Florestan et Kan. La fraicheur des soirées d’Avril ainsi que les effets de la sangria se sont vite fait sentir . Il etait temps d’aller manger un petit quelque-chose. Direction le Domus Café, ou j’avais reservé une table quelques jours plus tot. Voila le lien vers l’album photo et voici ci-dessous l’opinion de Laure.
Les charmantes petites tables surmontées de fleurs délicates nous invitent à saisir les délicieux arômes du Domus Café.
Lumière des bougies, hauts plafonds, parquet chaleureux, le restaurant nous nimbe d’une douce fraîcheur qui se retrouve dans le menu. Frais, raffiné et surprenant sont les mots d’ordre de la maison.
Chaque mois, la carte offre le meilleur des produits de saison canadiens, issus des fermes des alentours. Mets originaux, présentation travaillée, le chef et la sommelière Taylor transforment chaque saveur en un petit délice. Dans leur superbe cuisine joyeusement ouverte sur la salle, ils s’affairent à mériter les récompenses récoltées au fil des années.
Quant aux prix, ils renvoient à la qualité de l’assiette. Au souper, c’est une trentaine de dollars qu’il faudra compter pour le plat principal, dix à quinze pour les entrées et desserts. On y réserve sans hésitation, et à l’avance s’il vous plait, pour les occasions spéciales ou une visite mémorable à Ottawa.
Le Domus Café, c’est l’atmosphère relaxante d’un chez soi alliée à la délicatesse d’un grand restaurant. Une superbe réussite dont chaque variation du menu offre un prétexte à une nouvelle visite.
Site web :www.domuscafe.ca Adresse : 87 Murray Street, Ottawa, ON, Canada Téléphone : 613-241-6007 Prix : Dîner : Entrée - 10-15$ | Plat - 28-32$ | Dessert - 9-10$ Réservations :Réservation en ligne
S’il y a une chose que je n’aime pas, c’est le coiffeur. J’aime avoir les cheveux courts, mais pas me les faire couper. Pas pratique hein.
Si l’on en croit la rumeur cela remonte à très très loin. Dès ma première visite j ai piqué une de mes plus grosses colères, impossible de m’arrêter… Enfin en gros, je n’aime pas ! J’aime pas qu’on me touche les cheveux et encore moins qu’on les coiffe, tire, coupe, rase…
Autant dire qu’avec un historique pareil, il ne parait pas judicieux de partager ce rituel en couple et encore moins si Laure a les ciseaux en main, et POURTANT.
Je dois reconnaître que Laure est ma coiffeuse préférée. Elle a eu un sacré courage de se lancer là dedans et ne s’est sûrement pas rendue compte des représailles potentielles. Ce n’est pas ma tasse de thé mais ce n’est plus aussi laborieux qu’avant. Merci puce.
Pour la petite histoire : c’est de la faute de Jude et Laurent et de leur défi pour leur mariage si j’avais les cheveux si longs.
Dernièrement, il y a eu des passages en France plus fréquents en préparation d’un retour annoncé en août. Ne connaissant pas vraiment Paris et ayant du temps à tuer, j’en ai profité pour me balader à pieds et me fondre dans le décor, appareil photo à la main :
Laure étant maintenant munie d’un super appareil photo, attendez vous à de belles photos plus regulièrement sur le blog.
Ils sont 900, mais à la fin, il n’en restera que 25. 30, s’ils sont chanceux… Petite musique angoissante, regards noirs et décidés, sourcils froncés, tension, pression, c’est la bande annonce sans surprise d’un film déjà vu.
Ici cependant, ni caméras, ni acteurs. Juste 900 personnes venues tenter le concours du master journalisme du Celsa à Arcueil au sud de Paris, en ce mois d’avril 2008. Sur les petites tables, tous y vont de leur bouteille d’eau et biscuit du goûter - ceux qui calent mais font plaisir, s’ouvrent et se mangent sans trop de bruit… le choix du biscuit d’examen est un art en soi. Chacun sort sa trousse et ses meilleurs crayons. Stylo plume Alladin pour ma voisine de devant, Bic machouillé pour mon voisin de gauche.
C’est que la compétition sait à quoi s’attendre… Elle a potassé des semaines durant, tenté toutes les écoles de journalisme de France et se prépare depuis le lycée. Elle sort de prépa, sciences po et autres boites à culture gé. Pratique car justement, la culture gé fait partie de l’examen, avec des questions de connaissances de l’actualité dont je ne peux m’empêcher de vous faire profiter :
Quelle est la particularité du nouveau barrage de Shem dans les Pyrénées ?
Le comité “Ni pauvres, ni soumis” a appelé à manifester le 29 mars 2008. A qui cet appel était-il adressé et pourquoi ?
Qu’a récemment inauguré la Norvège aux Iles Svalbard ?
Sur quoi porte le récent accord entre l’Europe et les USA à propos de vols transatlantiques ?
Pourquoi la première étape du Paris-Nice a-t-elle été écourtée de 70km ?
Quels sont les 2 nouveaux circuits de Formule 1 ?
Quelle est l’origine du portail numérique Gallica 2 ?
Quels sont les indices des places boursières de Paris, Hong Kong, New York, Tokyo, Londres, Francfort ?
Quels pays d’Afrique ont pris leur indépendance en 1956 ?
Quelles affaires jugent la cour d’assise et le tribunal correctionnel ?
Le déroulement du film est prévisible. Evinçement, désillusion et déception seront les points clés de l’intrigue…
La semaine derniere, c’etait la Bachelorette (l’enterrement de vie de jeune fille - c’est quand meme plus mignon en anglais !) de Judith. Apres presque 8 ans avec Laurent et 5 ans de fiancailles, il etait temps de passer le pas. Pour feter la fin des formulaires ou l’on coche :
□ Concubinage
nous avons organise une petite soiree pour Judith avec quelques une de ses copines et sa maman. Avec son sombrero et sa magnifique traine-rideau, nous avons fait l’apero a l’appart avec quelques margaritas un peu (trop) corsees et le repas a Ahora, sorte de restaurant/cantine mexicaine au super rapport qualite-prix dans le Marche By. Tres tranquille, super sympa, tout le monde a apprecie, Judith la premiere !
Pour finir, Lisanna - une copine d’enfance de Jude, Jude - justement, et moi avons rejoint Julien et Laurent pour une bon champagne rose. Au revoir vie de jeune fille, bonjour vie de femme mariee !