En février, Teckel et Cookie venaient à Lille pour l’anniversaire de Cookie. Au programme, balade dans Lille, super dîner aux Compagnons de la Grappe (que nous recommandons vivement), badminton en règle, et achat de kit de tricot. Un kit pour petits souliers rigolos pour occuper le futur congé mat de Cookie, un kit pour petit gilet avec capuche pour mon filleul alors encore au chaud dans le ventre de sa maman.
Et là c’est le drame. 3 jours pour monter à peine 5 cm et des trous partout.
C’est là que se pose la question… mais comment peut-on apprécier le tricot ?
D’abord c’est RE-PE-TI-TIF. On fait et on refait le même truc, encore et encore, éventuellement on tourne les aiguilles de temps en temps. Et quand on se trompe, le doute nous prend, doit-on défaire et recommencer en perdant le temps durement passé ? Doit-on continuer et croiser les doigts pour que tout aille bien ? Mais si on croise les doigts, peut-on encore tenir les aiguilles correctement sans faire de trous ?
Ensuite c’est LO-BO-TO-MI-SANT. On est dans le travail à la chaîne, et le pire, c’est qu’on plonge dedans tête baissée. Et puisqu’il faut rester concentré, calculer, s’assurer que le fil ne se dédouble pas, que le point est fait dans le bon sens, que machin et que truc, on (je) finit par péter un câble.
Je pourrais trouver 100 raisons de ne pas se lancer dans le tricot.
Décidément pas un truc pour moi…
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